« B.I.E.N.V.E.N.U.E. __ W.I.L.L.K.O.M.E.N __ W.E.L.C.O.M.E. »

« B.I.E.N.V.E.N.U.E. __ W.I.L.L.K.O.M.E.N __ W.E.L.C.O.M.E. »
__________________________________________________
' « B.I.E.N.V.E.N.U.E. __ W.I.L.L.K.O.M.E.N __ W.E.L.C.O.M.E. » '
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_# Bienvenue sur :: The-End-Of-a-Generation !
'
' _Et oui, encore une fiction. mais pas une fiction banale ! Cette fiction a plusieurs différences avec les autres fictions...
' - Tout d'abord, c'est une deathfic. ( Fiction ou un des personnage meurt à la fin ) Oui, mais pas une deathfic comme les
' autres! C'est une deathfic ou la fin est la mort de quelqu'un de déjà mort...
' - Ensuite, dans cette fiction sur tokio hotel, le groupe n'existe plus. Non, il n'existe plus, ce qui veux dire qu'il a existé.
' - Enfin, il y a très peu de dialogues étant donné que cette fiction relate d'une histoire passé racontée au présent.
' Oui, je sais que tout ce que je dit est très bizarre mais vous comprendrez plus tard ( peut être )
' Sinon, je voudrais dire aussi que c'est une fiction YAOI / TWINCEST et HETERO. Pareil, vous comprendrez plus tard.
' Il n'y aura pas vraiment de POV, seulement la vision variera entre deux personnages. En réalité, il n'y aura qu'un seul POV.
' Vous comprendrez.
'
'



_______Moi, qui je suis ?! #_
Moi, je viens d'ici : Yaoi--ton--reve-TH.sky" '
J'aime écrire des choses que les gens ne voient pas. Mais j'aime par dessus tout, écrire des choses marquantes, simples '
mais marquantes qui donnent à réfléchir. J'écris avec une écriture plutôt saccadé mais assez rapide quand il le faut. Je ne '
suis pas vraiment une adèpte des dialogues et c'est pour ça qu'il y en a très peu dans mes fictions. Je déteste les smiley '
dans les passages des fic's, j'accèpte toute les pubs et j'en lis les 3/4.'
Oh! Et pour finir un p'ti blog perso ?! C'est par là : Du-Halst-x3 '
'
'


/!\ ATTENTION /!\

Il pourait y avoir des scènes choquantes dans cette fiction ! Elle ne s'adresse pas aux âmes sensibles, ni aux enfants et encore moins aux rageux et/ou aux homophobes !
Vous êtes prévenus, je ne le répèterais pas 1o ooo fois!

♂♥♀♥♂♥♀♥♂♥♀♥♂♥♀♥♂♥♀♥♂♥♀♥♂♥♀♥♂♥♀♥

Je lis toutes les fictions de mes lecteurs =D !

♂♥♀♥♂♥♀♥♂♥♀♥♂♥♀♥♂♥♀♥♂♥♀♥♂♥♀♥♂♥♀♥

Comme à chaque début de fiction YAOI qui se respecte, je ne peux m'empêcher de vous préciser que si mon blog, ou la fiction ne vous plait pas, il se peut que vous ayez un solution encore meilleure que la croix !
Oui oui, vous avez deux choix. ( Je vous recommande le second ;D )
- Soit tu appuie vite fait, bien fait sur : Ctrl + F4. Radical.
- Soit tu sort de chez toi, tu marches... pas trop hein, faudrait pas te fatiguer..., tu trouves un immeuble, tu montes, montes montes et montes encore... et quand tu arrives sur le toit ou au dernier étage ( le toit l est préférable ). Tu marche jusqu'au bord, tu te pose sur la rambarde, et tu saute =D !
A toi de choisir. La méthode est aussi valable pour les groupies

♂♥♀♥♂♥♀♥♂♥♀♥♂♥♀♥♂♥♀♥♂♥♀♥♂♥♀♥♂♥♀♥

» Je suis inscrite dans PLINS d'annuaires :

♂♥♀♥♂♥♀♥♂♥♀♥♂♥♀♥♂♥♀♥♂♥♀♥♂♥♀♥♂♥♀♥

'_______'___T.A.B.L.E.A.U_D.E.S_C.H.A.P.I.T.R.E.S________________'
''__PROLOGUE__'____En ligne____'____En cour_____'___Hors ligne___'
'__CHAPITRE 1__'____En ligne____'____En cour_____'___Hors ligne___'
'__CHAPITRE 2__'____En ligne____'____En cour_____'___Hors ligne___'
'__CHAPITRE 3__'____En ligne____'____En cour_____'___Hors ligne___'
'__CHAPITRE 4__'____En ligne____'____En cour_____'___Hors ligne___'
'__CHAPITRE 5__'____En ligne____'____En cour_____'___Hors ligne___'
'__CHAPITRE 6__'____En ligne____'____En cour_____'___Hors ligne___'
'__CHAPITRE 7__'____En ligne____'____En cour_____'___Hors ligne___'
'__CHAPITRE 8__'____En ligne____'____En cour_____'___Hors ligne___'
'__CHAPITRE 3__'____En ligne____'____En cour_____'______________'


[»»] Je ne demande pas de coms pour les suites
[»»] J'écris pour le plaisir et non pour la gloire.
[»»] J'accepte tout le monde dans mes amis !
[»»] Je me fou que vous "rendiez" les coms.
[»»] Petit avant gout dans ma description.
[»»] Je ne participe à aucun concour...

# Posté le dimanche 15 juin 2008 14:14

Modifié le mardi 11 novembre 2008 09:58

________________'___'____________'___'____________'___'____________'___'____________'___'

PRЄS PΘUR DЄ NΘUVЄLLЄS MΘDALITЄS ?



_____Cec i__est un Blog Yaoi, donc si tu es :

Mon père
Ma mère
Un enfants,
Un rajeux,
Une groupies ( juste pour la survie de votre ordi )
Un "facilements choquables"
Un sexophobe
Un homophobe
Et bien d'autres..
~> Tu ferais mieux de te casser !


_____SinOn, je dédie ce blog à :
Ma meilleure amie <69
Ma pitchü
Une star (H)
Un sadique en herbe
Un(e) Yaoiste professionelle
Un(e) Fan de Tokio Hotel (ou pas)
Un(e) amateur(trise) de fiction étrange.
Un(e) gros(se) pervers(e)
Et bien d'autres...
~> T'es tombé au bon endroit ma poule !

__________L.E.X.I.Q.U.E__________
'________________________R______'
'________ll'xLemon : Citron <3______'
'__llx'___Scène de sexe décrite______'
'_très explicitement, dans les moindres '
'__M_détails. Pas pour les enfants____'
'________________________R______'
'________________________R______'
'________________________R______'
'___R____Yaoi : Kiiia <33___________'
' Désigne une histoire qui anime le plus-'
'___souvent les filles dans lesquels___'
'__l'intrigue est centrée autour d'une_R''
'x'__relation homosexuelle entre____'x '
'__Rl__personnages masculins, et____'
'___comportant des scènes sexuelles_'
'________________________R______'

Précisions :
- Quand vous vous engagez à lire une fiction, venez la lire jusqu'au bout !
- Quand vous changez de blog, mettez un lien sur vottre ancien ou prévenez.
- Idem si vous le supprimez.
- Je ne demande pas de commentaires mais ils sont les bienvenues ! XD
- Si vous n'avez pas de blogs, donnez moi votre adresse e-mail. =D
- Je publie environs une fois par semaine mais pas des jours fixes.

Je mettrais ici les personnes à prévenir :

love-smiile-x3xin--meinen--traumenxkicka-bang-bangxx-ii-ntr0uvable-xxx-fiiktiion-x3xkomm-zuruck-nimm-mich-mixlolaulaloveuse-972xmein-1er-lemon-yaoixt0m-k0litz-xxtokio-hotel-mega-lovextotgeliebt-----xxxAudreyxLucie xbloodyxemixlachambre483xfictokiohotel66xfiction-th-jumbixprincesse-tytyxmydreams78xx-mo-rgane-xxx-bill-and-billy-x2xtokiohotelmelaxdr0gu3-addictxr3quiem-f0r-a-dr3amxmaryfolacexx-un-certaiin-monde-xxaryasparrowxma-vie-de-bas-en-hautxstern-der-freiheitxendloser-traumxannuaire-fan-fictionxmuschuuxhappy-rock483xxmariissaaxshu-psxfic-just-to-see-u-smilexleffetextasiexfur-die-unendlichkeitx

# Posté le lundi 16 juin 2008 06:30

Modifié le mercredi 12 novembre 2008 13:46

xXx Pяσℓσgυє xXx

xXx Pяσℓσgυє xXx
As an Apocalypse


Bijours !
Bon, pas d'chichi, vous me connaissez maintenant hein !
Je vais essayer d'éviter tout le bla bla sur cette fiction.. =_="
Alors place à l'action !

єηjσу !

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Hey, pssst, écoute ça shéry !


______La vérité, c'est qu'il n'y a pas de vérité. Ou plutôt, trop de mensonges, de non su. De cachoteries. Oui, il y en avait trop. Bien trop pour qu'aujourd'hui encore, on puisse les connaitres. Pour cela, il faudrait chercher, creuser, oser. Mais qui voudrais ressortir des vérités ? Quel enfant n'a jamais menti à ses parents par peur d'une plus grande représaille ? Non, les secrets ne sont pas bon à être découverts. Et puis, qui sait réelement ce qui pourrait arriver ? Personne. On pourrait en mourir comme devenir riche ou connu. Tiens, être connu, et quand on est connu, célèbre, est ce que les mensonges existent-ils toujours ? C'est un cercle vicieux, dès que l'on commence à mentir, un autre mensonge suit le premier puis un troisième et de fil en aiguille, tout s'enchaine, on pourrait se créer une nouvelle vie, des amis, une maison... Et puis il est impossible de faire demi-tour. Impossible. On a tous un jour menti pour une raison ou une autre. Mais on l'a toujours regretter, même au fond de sois, on le regrette. A quoi ça sert de mentir ? A quoi ça sert de vivre dans le fictif ? Mais quand les mensonges vont trop loins, à quoi est ce que ça peux mener ? A la fin ? Mais le fin de quoi, de qui. Une chose est sure, mentir n'est pas une solution. Et quand il est trop tard, ça peux aller loins. Très loin. Trop loin.
______Sur le bord d'une route de campagne marche une jeune fille aux cheuveux blonds. Elle a le tein naturellent pâle, un corps mince et grand. Habillée d'une jupe courte bleu lui arrivant aux genoux et d'un t-shirt blanc et fin, elle vagabonde le long de cette petite route à peine goudronnée. Elle marche sans penser à rien ni personne. Elle marche, c'est tout. Elle y est presque. Là où elle veux aller pour se reconstruire, pour tout recommencer à zéro. Elle porte trois gros sacs remplis à raz bord. Un sur le dos et les deux autres dans ses petites mains blanches. Elle doit avoir environs vingt cinq ans. Elle aurait bien voulu emporter d'autres valises, d'autres souvenirs de son ancienne vie mais elle ne pouvait pas en porter plus. Elle marche ainsi depuis l'aéroport mais ça ne la gène pas. Elle avance aussi mystèrieusement qu'elle apparait. Elle n'est perturbée ni par le bourdonnement des avions passant bas dans le ciel ni par le tonnere qui commence à grogner au loin. De toute façon, elle y serra bientôt. Chez elle. Chez son nouveau chez elle. Oui, elle a tout quitter sans presque y réfléchir. Elle a quitté son appartement dans un des plus beau quartier de la ville, elle a quitter ses parents, ses amies, son amant, son fiancé. Mais voilà, elle ne regrette rien. Non, rien de rien. Et elle marche, elle marche. Au loin, dans le couché du soleil lui apparaissant comme merveilleux, se dresse un clocher d'une église. Il est magestueux et dépasse de loin tout les arbres des allentours. Encore quelques minutes et elle y sera. Les arbres se font de plus en plus rare et la lumière de la fin du jour lui parvient enfin jusque dans ses yeux, éclairant ainsi, une nouvelle personne. Non, elle n'est plus Franziska Hohmann , maintenant elle est Julia Ostermann. Oui, Ostermann est bien plus courrant que Hohmann. Elle n'est plus elle même. Comme le présentiment qu'une nouvelle ère s'annonce. La sienne. Enfin, elle arrive devant un grand baptiment en pierre taillées. Deux drapeaux flottent du haut du balcon. Celui de l'allemagne et un autre qu'elle ne connait pas. Elle sourit. Elle a tant envie de commencer cette nouvelle vie, de s'investir, d'apprendre à connaitre les gens d'ici. Le sourire toujours aux lèvres, elle monte les premières marches de l'escalier menant au perons. Elle se retourne une dernière fois comme un dernier adieux à son ancienne vie. Comme un dernier hommage à ceux qu'elle aimait. Et puis elle rentra d'un pas déterminé jusqu'a la piece qui tenait au balcon. Elle frappa seulement deux coups sec et n'attendit pas la réponce avant de s'infiltrer dans une grande pièce au parquet grinçant. Un grand homme plutôt enrobé se retourna et aborda un sourire de sénateur. Il s'approcha d'elle et lui tendit une main qu'elle s'empressa de prendre et de secouer avec vigeur.

- Bienvenue chez nous Madame Ostermann !

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C'est court, le sais -_-"
Ca vous a plue ? Une suite ? Avec plasir ! =D
J'attend un peu plus de 4 lecteurs pour continuer.
Dîtes moi ce que vous en avez pensé.
Tokio Hotel viendra surement dans le premier ou le second chapitre.
Je vous préviens, ce ne sera pas une fiction très longue.
Ah, et ne me demandez pas comment j'ai trouver les noms xD c'est mon secret =p
P.S: Toutes les images sont modifées par moi mais n'ai pas peur, sert toi !

# Posté le mardi 17 juin 2008 08:05

Modifié le mercredi 18 juin 2008 19:22

xXx ¢нαριтяє 1 xXx

xXx ¢нαριтяє 1 xXx
O.O Quand je vois vos coms, je me sent toute émoustillée !
C'est trop beau, déjà tant de lectrices.. bon je sais que c'est pas beaucoup mais ce blog est tout récent ! =')
Arf, j'ai dit pas de blablatage sur cette fiction ! Alors 3, 2, 1 c'est partiiiiiie..

єηjσу !

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Hey, aujourd'hui c'est elle !


______Le stylos crisse sur la feuille blanche et sans plis encore tenue par ses gros doigts boudinés. Elle n'a même pas lu mais elle s'en fou. Elle a confiance. Ben oui, il faut bien apprendre. Sa nouvelle signature n'est pas si mal que ça à près tout, elle fairait une bonne faussaire mais ce n'est pas le sujet. Elle relève lentement la tête du papier après y avoir laissé sa marque et regarde encore une fois cet homme au gros ventre et à l'air si bougon. Une calvitie grignote une partie de son grane mais lui donne cet aspect respectueux. Ce genre d'aspect qui ne donne pas envie de l'insulter, de le traiter ou de le juger. Juste un aspect qui aspire au respect.

- Et voilà Madame Ostermann, cette maison est à vous ! Déclara-t-il aussi solennellement que possible. Puis-je vous
- poser une question ?

- Appellez moi Julia. Oui bien sur.
- Pourquoi hacheter une maison que vous n'avez vu qu'en photo ? Qui plus est sur internet.
- Oh, je ne sais pas, surement une envie de la découvrir par moi même. Je suis sure que je ne serais pas
- deçue.

- Non, je ne pense pas.

______Elle baissa les yeux une nouvelle fois sur ce papier qui certifait qu'elle était bien à elle, que cette maison était enfin à elle. Son chez elle, enfin. Une main grasse vint se poser sur son épaule et elle releva la tête vêtue d'un grand sourire presque faux. Faux ?! Pourquoi ? Des remorts ? Surement pas ! Juste de l'émotion, le commencement d'une nouvelle vie. Et lui rendit ce sourire et empoigna un troussot de clefs bien garnis avant de s'engager vers la porte. Elle saisit le bout de papier entre ses doigts fins et marcha à travers la pièce et suivit le maire. Un quart d'heure passa, puis une demie heure. Ils étaient encore à pied le long de cette route qui traversait ce village endormis sous la nuit pesante. Peu à peu, ils passaient devant une, deux, puis trois maisons aux volets fermés. La route s'arreta tout à coup et commença un chemin en terre bordé d'herbe fraiche et sentant bon la campagne. Elle marche encore suivant ce gros bonhomme la guidant dans ses pas et lui expliquant quelques petites anecdotes du village. Ainsi, elle avait appris qu'il y avait très peu de jeune dans ce village et que sa venue était un très bon présage. Ca, c'était à revoir. Elle appris aussi que beaucoup racontait qu'autrefois, une horde de jeunes avaient assalli le village mais qu'ils n'en savaient pas plus. Enfin, avec surprise, elle appris que la ville la plus proche n'était pas à moins de deux heures et demi à pied et comme elle n'avait ni voiture, ni vélo, il faudrait bien se résigner à marcher deux heures et demi au moins une fois par semaine. Plongé dans un commérage sans importance d'une vieille femme du village, l'homme s'arreta contre une immense grille toute rouillée et tordue. Des grilles immences, faisant bien deux ou trois mètres. Elle ouvrit grand les yeux en essayant de regarder un peu plus loin. Il y avait de tout partout, des sots retournés et cassés, des volets pendants, des arbres morts et tombés, des murettes défoncées et bien d'autres encore. Elle eu un instant de surprise et se tourna rapidement vers cet homme qui lui ouvrait gentiment la porte.

- Personne n'est entré ici depuis plus de cinq ou six ans, n'ayez pas peur, tout l'intérieur a été gardé en l'état - et donc toujours habitable, tout les meubles s'y trouvant vous appartiennent, ils faisaient partit du
- patrimoine de la maison. Vous avez tout acheté en même temps.


______Elle ne répondi rien et s'avanca lentement mais surement vers l'allée de gravier qui menait à la maison. Mais qui ne voulait pas de cette merveille ? C'était un manoir merveilleusement bien conservé et mis en valeur, éclairé par la simple luminausité de la lune contenant au moins deux étages et un grenier. Un manoir comme on en voir dans les films. Un manoir magnifique digne des plus grandes stars hollywoodiennes. Il paraissait gris dans cette pénombre mais elle voulait le voir de plus près, le toucher. C'était son chez sois après tout. Un lière grimpait le long de la facade gauche de la maison et montait jusqu'au toit abimé. Elle s'avanca encore un peu et attendi que le maire ne referme la grille pour avancer. Elle bouscula un sot un métal qui s'écroula quelques mettres plus loins. Elle n'y pretta aucune attention et continua d'avancer. Elle entama la première marche qui menait à la porte d'entrée et se retourna de la même manière qu'elle avait fait quelques heures plus tôt pour dire aurevoir à son ancienne existance. Mais là, elle ne disait aurevoir à rien. Non, là elle observait. Du haut de ces petits centimètres qui formaient la marche, on pouvait déjà bien voir ce chemin tracé dans les arbres majestueux qui arrivait jusque devant sa grille. Un jour de grand soleil, on se serait presque cru à versaille. Le maire l'avait devancée et il était déjà devant la porte de bois massif n'attendant qu'un signe de sa part pour l'ouvrir. Elle le rejoint et il rentra difficilement la clef dans la serrure rouillée. Mais pourquoi était-elle si délabrée ? Pourquoi l'avait on laissé comme ça, sans entretien sans même l'ouvrir ? C'était tellement beau, elle ne pouvait plus parler et à vrais dire, elle n'en avait pas vraiment envie. Il n'y avait pas un seul bruit et le moindre grincement pourait gâcher cette atmosphère tellement nouvelle que celle de la ville aux miliers de citadins. La porte poussa un grincement rauque et une audeur de renfermé s'échappa de la vieille baptisse. Le gros bonhomme s'effaça pour la laisser rentrer en premier et c'est ce qu'elle fit. La porte menait dirrectement sur un grand hall d'entré, majestueux comme elle n'en avait jamais vu. Il y avait un escalier au beau milieu de l'immense pièce qui se séparait en deux autre escalier à mis hauteur, l'un menant sur l'aile gauche, l'autre sur l'aile droite. On pourvait rejoindre l'aile gauche de l'aile droite deu batiment en passant derière l'escalier. Elle ne fit qu'un pas de plus en avant pour découvrir toute la splendeur et la magnificence de cet endroit. Des dizaines de portes, toutes ouvertes s'offraient à elle comme les portes du paradis. A ses yeux, cette maison était le septième merveille du monde. Et elle lui appartenait. La porte cria une nouvelle fois dans son dos et claqua enfin, soulevant le surplus de poussière amassé sur tout les vieux meubles. Quoi que pas si vieux que ça en fin de compte. La décoration était étrangement jeune et moderne allant parfaitement avec cet endroit magnifique. Les anciens occupants de ctte maisons avaient un bon gout pour la mode et le design.Cet homme à l'air bougon ne semblait pas rentrer dans cette magie que donnait ces pièces, il emboita le pas avec une rapidité monstre et l'air grave. Comme si sa présence ici semblait tout à coup inconcevable. Il grippa les marches jusqu'a l'embranchement des deux escalier et lui fit signe de le joindre. Elle le suivit d'un pas lent, se delectant et imaginant la suite de sa maison. Il prit l'escalier de gauche et s'engaga vers un couloir sombre et sans fenêtres dont quatres portes étaient posées faces à faces. Le maire s'arreta et lui annonca que ces quatres portes étaient toutes des chambres, c'était juste à elle de choisir celle dans laquelle elle voulait passer la nuit. Elle en pris une au hasard et il lui donna les clef. Elle n'eu même pas le temps de lui dire un simple merci qu'il était déjà partit. Elle s'avança lentement contre la porte fine qui séparait le couloir de cette pièce et passa enfin la clef dans la cerrure. Difficilement, elle réussi à l'ouvrir et cette odeur de renfermé s'emplifia. Elle entra pourtant dans cette petite pièce et la magie la rattrapa. C'était une pièce simplement magnifique, les murs étaient décorés d'une façon plutôt rock et les murs étaient pourtant en accord avec le reste de la maison, ils étaient dans la bonne architacture mais ce confondant parfaitement avec tout les objets et cette couleur de rouge terne qui embelissait la pièce. Tout ici était plin de poussière et cette odeur piquait au nez. Il y avait une autre odeur, comme une odeur corporelle mais qui sentait tellement bon. Ce mélange rajoutait une pointe de fantaisie à l'ambiance apaisante de cette pièce. Elle s'avanca jusqu'a la fenêtre qui illuminait vraiment très peu la pièce et l'ouvrit. La fraicheur du dehors la fit frissoner sur le coup mais au moins, l'odeur de renfermé s'en alla, ne laissant place qu'a cette odeur corporelle envoutante. Il devait être facilement onze heure et demis du soir, alors elle ouvrit le lit et se posa entre les couvertures vieilles et salles, elles aussi, étaient impréniées de la bonne odeur. Il n'y avait pas de poussière entre les draps et les couvertures tellements elles étaient bien rangées et bien pliées. Elle ne voulait pas savoir s'il y avait de l'électricité ou même l'eau courante, mais qu'importait, cette nuit, elle dormais chez elle.

*
*___*

______La nuit fue froide mais reposante. Il y avait bien des semaines qu'elle n'avait pas dormis sans se soucier de rien. C'était super. Enfin, elle pouvait apprécier ce qu'allait être sa nouvelle vie, ne plus se soucier de rien, plus jamais. Enfin ça, c'est ce qu'elle pensait. Elle ouvrit difficilement les yeux dans cette pièce toujours portant cette odeur appaisante qui raignait en maitre dans cette pièce au tein rouge parfaitement illuminé par la petite lumière du soleil qui transperçait les petit copos de poussières en suspention dans cet air sans vent. Elle respira profondément et se sortie de sous ses couvertures poussièreuses. Elles se sentait légèrement honteuse de dormir dans le lit d'un autre, dans la chabre d'un autre mais avant tout, dans les draps d'un autre. Enfin, maintenant tout ceci n'était plus à l'autre, c'était à elle. Elle se pencha quelques secondes et observa ses pieds, ne pensant toujours à rien et n'ayant rien à penser. Elle avait tellement de chose à faire, mais elle s'en fichait. Elle était là, maintenant et cette maison donnait envie de vivre la seconde. Oui, juste l'instant présent. Elle s'habilla rapidement et s'avança discretement vers la fenêtre comme si elle ne voulait pas faire peur au dehors. Juste pour qu'il s'habitue encore une peu plus à elle. Cette fenetre était petite et elle donnait dirrectement sur le jardin arrière. Elle avait à tout pirx envie de voir ce jardin qu'elle imaginait splendide et allant comme un gant avec le reste de cette maison, tout ici avait la même odeur de renfermé, oui tout sauf cette chambre. Elle avait une odeur différente. Comme si quelqu'un la suivait partout et la protégais ou protégais la maison. Elle se pencha doucement contre la renbarde et ouvrit des yeux énormes. Ce jardin! Oh, ce jardin. Il était.. tellement...tellent beau. Non, magnifique. Ca, c'était sans aucun doute l'endroit le plus merveilleux, et splendide de la demeure. Il n'était pas trop grand, des allées en buit formaient des passage recouverts. On se serait cru dans un labyrinthe mais un labyrinthe ou l'on ne se perd jamais, ces même arbres formaient des arches ou l'on pouvait vagabonder tout en dessous sans prendre l'effet méprisant du soleil. Taillé, il aurait été magnifique. Et elle rêvait combien devait être beau cet endroit sans poussière, sans odeur de renfermé, sans mauvaises herbes, sans volets cassés. Un arbre gigantesque et presque aussi grand que la maison surplombait ce superbe jardin. Oui, ça avait du être un endroit magnifique. Un paradis. Mais ce qu'elle ne savait pas, c'est qu'il ne fallait pas se fier aux apparences. Et elle rêvassait, elle s'imaginait ce qu'aurait pu être sa vie si elle avait vécue ici à cette époque, elle n'aurait pa du.
______Toute la journée, elle astica, dépoussiera, frotta de font en comble toute la maison. Mais il en restait tellement encore à découvrir. Elle n'aurait jamais cru en voyant ces photos sur internet qu'elle serait si satisfaite. En effet, elle se serait contenter de n'importe quoi, même un simple petit carton au beau milieu d'une avenue de stockholm lui aurait suffit. Mais elle aurait surement moins bien dormis que cette nuit. Enfin, en milieu d'après midi, non sans quelques regrets, elle se décida à quitter cette merveille qui maintenant, lui appartenait et repris ce chemin bordés d'arbres majestueux dans le sens inverse que la veille. Elle allait au village. Ou plutôt, elle allait vers la maison la plus proche de chez elle. Chez ses voisins. Qu'est ce que ça pouvait bien raisonner mal dans sa tête. Elle y arriva au bout de dix minutes de marches rapides. C'était une petite maison de campagne juste modeste. Elle s'avanca jusqu'a la porte et frappa trois coups saccadés. Rien. Personne ne repondit. Elle frappa une nouvelle fois. Aucun sons. Elle se retourna et s'engaga vers ce chemin caillouteux mais la porte griça. Elle se retourna et apperçue une porte à peine entre ouverte de cinq bon centimètres et une chainette en acier la retenait. De l' espace vide ouvert, apparue une moitié de visage tout frippé et une voix gresillante.

- C'est pour quoi ?! Grogna cette voix qui semblait être celle d'une vieille femme.
- Bonjours, je suis votre nouvelle voisine ! Dit elle avec son plus grand sourire d'avocate.

La porte se referma d'un coup sec et violent. Puis plus rien. On lui avait refermer la porte au nez ! Tiens, ça commençait bien.


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Réactions peut être ? Pour info, le manoir je l'ai totalement inventé mais pour ceux qui ne voient pas très bien il ressemble un peu à ça : ++ en plus salle et délabré.
Alors, je veux vraiment savoir ce que vous en avez penser ! Si vous avez des questions, je vous répondrait avec joie.
Bon, je sais que j'avais dit que c'était pour hier ( oui, on est jeudi, il est 00h15 ^^ ) mais j'ai eu un gros bug !
Et donc qui dit bug qui dit tout effacé ! Arf, mais elle sst là ! Vos avis !

P.S: Oh quelle horreur, j'ai oublier de vous dire ! Cette fiction à pour nom : As an apocalypse.
( Comme une apocalypse )
Voilà bisoux_x"
Note ma fiction ou parle d'elle : ici, ici ou ici
EDIT : Je part au [PDP, ( yeaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah xD ) Je ne reviens que lundi sur mon PC, alors j'aimerais que vous me donniez vos avis ! =D merci beaucoup !

# Posté le mardi 17 juin 2008 17:11

Modifié le dimanche 22 juin 2008 11:14

xXx ¢нαριтяє 2 xXx

xXx ¢нαριтяє 2 xXx
Pfiou ! Juste un mot à dire avant de commencer : Merci.
Oh et, je vous aime.

єηjσу !

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Oh ! C'est pour toi !

Trois semaines plus tard.

______La pioche s'abatie dans un gros fracas et un nuage de poussière se souleva de l'intérieur du mur de la cuisine qu'elle venait de casser. Le bruit qu'avait produit cet acte résonnait encore dans ses oreilles comme un faible bourdonnement d'abeille. Peu à peu, la poussière se dissipa et une cavité étrange se dessinait dans le mur. Elle avait fait peu de travaux dans cette maison mais la cuisine était une autre histoire, bien trop grande, bien trop pas pratique, il fallait faire quelque chose. Le jardin s'était embelli avec l'été qui démarait, elle avait repeint les volets, ranger les sot et dieu sait combien tout avait été fatigant. Elle une ex-avocate de renommé, tapper dans un mur avec une pioche trouvée dans le remise aurait été inconsevable il y a à peine quelques semaines. Oh oui, elle avait changée. Mais en bien. Elle s'approcha doucement de ce trou étrange que formait à présent le mur au niveau du sol. Trop de poussière encore, elle ne voyait rien. Elle hésita à rentrer la main dans le mur et tatter le fond mais elle avait trop peur, peur des araignés, peur d'autres insectes ou même pire, et s'il y avait eu un mort dans ce petit trou à peine asser grand pour un pied ? Non, elle rêvait trop. Quoi que. La poussière mis un certain temps avant de partir complettement, l'air n'avait toujours pas de vent. Enfin, elle apperçevait clairement ce trou presque vide. Oui presque vide puisqu'un petit cahier marron, aux enluminres plutôt très angeliques se trouvait tout au fond de la minuscule cavité. Elle le souleva en le faisant glisser sur ses doigts. Elle le pris entre deux mains et le mena jusque devant sa bouche et elle l'observa de très pres bien que rien n'était à dire de plus sur ce petit livre si ce n'est qu' il était vraiment très simple. Le genre de petite chose qu'on trouve dans l'importe quelle brocante. Il était très poussièreux, et elle avait toujours rêver de faire ça, elle le rapprocha de sa bouche et souffla un grand coup sur la couverture marron. Toute l'accumulation de poussière s'en alla sur le carrelage chaud de la cuisine. Des lettres étaient gravées au beau milieu de cette couleur marron uniforme. Quelqu'un les avait gravées, c'était sur. Elle ne parvenait pas distinctement à décripter ces deux lettres mais elle n'avait pas le temps de chercher. Oui, le temps passait à une vitesse volle en ce moment et elle devait déjà se rendre au village où le maire lui avait donner rendez vous. Elle s'était liée d'amitier avec ce maire au gros doigts boudinés et au ventre rond. Il lui avait expliqué beaucoup de chose sur ce village et nottement que sa voisine n'était pas sortie de chez elle depuis cinq ou six ans, seulement ses petits enfants rentraient et sortaient de chez elle pour lui approter à manger. Mais c'était tout. Elle n'avait donc pas insister. Une envie la prit. Celle de l'ouvrir et voir ce qu'il pouvait bien contenir pour être soigneusement rangé dans un mur. "tout les meubles s'y trouvant vous appartiennent" avait dit le gros bonhomme. Alors ce cahier était à elle. Ses yeux s'équarquillères et un flash lui revint, ce flash d'elle étant jeune, encore étudiante. Mais étudiante en droit ?! Non, surement pas. Etudiante en graphologie. Oui, cet art qui consiste à décripter les sensations, les caractères d'une personne par sa simple écriture. Elle voulait l'ouvrir et décripter, retrouver tout les caractère de la personne qui avait écrit dedans mais elle se sentait honteuse. Honteuse de tricher ainsi, en un coup de pioche, elle allait rentrer dans quelque chose de caché, peut être quelque chose de dangereux. Oui mais elle avait trop envie ! Elle se leva enfin et déposa cette petite chose sur le bout de la table avant de prendre les clefs et de s'enfuir par la porte toujours grinçante.

*
*___*

______Le gravier crépitait sous ses chaussures et elle regardait le sol tout en écoutant la voix sobre du vieux monsieur. Encore, il lui expliquait tout les ragots du village mais elle ne l'écoutait gère. Elle ne pensait qu'a une seule et même chose, ce cahier. Qu'avait-il de si effrayant ou affreux pour qu'on le cache dans un mur. Mais le plus intrigant, pourquoi ne pas être venu le chercher, ses anciens propriétaires, pourquoi avoir tout vendu, jusqu'a ce petit cahier ? Elle n'en savait rien mais était persuadée que la clef de sa réponce était dans l'écriture. Elle ne demandait qu'une chose, c'était que le maire finisse de parler et qu'elle puisse s'enfuir. Enfin. Pour qu'elle puisse rejoindre ce mystère. Elle avait toujours aimé les mystères, surtout quand ils provenaient de l'écriture. Le gros monsieur posté juste à ses côté se stopa devant une petite boutique qui faisait office de librairie du village, le seul commerce dailleurs. Elle sortie de ses pensés et observa tout les gros titres. La presse people l'attirait plus, elle voulait connaitre les dernier potins, et reprendre un peu le cour de la vie de son ex-entourage. Ou même, peut être, voir si quelqu'un se souciait de la disparition de Franziska Hohmann. Mais partout, figurait en gros titres :
" Mr Hohmann, grand PDG de la célèbre société d'avocats «Hohmann&Sie» assassiné sauvagement dans son jardin. "
Son coeur se retourna, non, ce n'est pas possible ! Pas ça, non ! Elle continua l'assantion de la page et les soutitres affichaient tous également la même chose :
" Grand drame pour sa famille d'autant plus que sa fille Franziska Hohmann a elle mystérieusement disparue. Les policiers pensent à la thèse de l'enlèvement et du meurtre probable de cette jeune fille. Nous n'avons aucuns renseignements. "
Son coeur manqua un batement et son sang ne fit qu'un tour en elle même. Non, ce n'était pas possible, non ! Son passé la rattrappait à toute vitesse, non, elle ne voulait pas, plus jamais. NON ! Elle suffoqua silencieusement et personne ne la vit. Elle esquissa même un soupir pour rassurer son interlocuteur.

- C'est triste n'est ce pas ? Déclara le maire.
- Oh, oui. Completa Julia.
- Ces personnes là sont trop riches à mon avis, ils ne savent pas les dangers qu'ils encourent, entre le père
- qui se fait assassiné et la fille enlevée, il a de quoi avoir peur tout de même.


Elle ne répondit pas mais admira la déduction de son nouvel amis. Oh non, il ne savait pas si bien dire. Son regard n'osait plus se poser sur ces petits morceaux de papier portant son nom et celui de son père à répétition. Oui, son passé la rattrapait vraiment trop vite. Tout ce qu'elle voulait c'était oublier, recommencer à zéro mais tout l'en empêchait. Pourquoi elle n'en savait rien mais ce qu'elle savait c'est que personne ne la retrouverais de si tôt. Enfin elle l'espérait. Un jeune homme alors vêtu comme à la ville sortit de cette librairie. Un jeune homme à peu près de son age tenant un sac en plastique blanc dans ses mains. Il avait les cheveux blonds foncés relevés en pics sur sa tête donnant un air un peu rockeur et des yeux noir comme l'infini. On ne savait pas vraiment s'il vous regardait ou s'il vous dévisagait. Quoi qu'il en soit, cet homme avait un certain charme. Oui, un charme qui plaisait tant à Julia. Elle en avait presque oublié son petit livre, elle fixait cet homme qui la fixait ou la dévisageait aussi. Elle hésitait entre rougir ou parler. Quelle était la meilleure approche ? Elle n'en savait rien non plus mais elle n'eu pas le temps d'y réfléchir plus longuement que sa bouche s'activa toute seule.

- Vous êtes nouveau dans le village ? Je ne vous ai jamais vu. Demanda-t-elle naturellement
L'homme ricana gentiment avant de répondre.
- Non, je crois que c'est vous qui êtes nouvelle. Je suis le petit fils de la vieille dame dans la dernière maison
- sur le chemin du manoir. Je ne viens ici que les week end pour lui faire ses courses.

- Oh ! Alors moi je suis votre nouvelle voisine, Julia. Julia Ostermann ! Je rettappe le manoir.

Le jeune homme fit un léger pas en arrière et la dévisaga. Il ne savait pas trop quoi penser. Pourtant cette fille était élégante, gentille ou du moins elle semblait l'être. Elle n'avait pas la carure de quelqu'un de suseptible de faire des fautes, de faire des erreurs. Encore un qui ne jugait qu'a l'apparence. Non, il ne faut jamais juger à l'apparence. Elles sont souvent trompeuses. Il se rapprocha quand même furtivement de cette demoiselle surprise de sa réaction et activa un grand sourire sur son visage bronzé du sud. Il avait un air un peu italien mais ça lui allait tellement bien. Il la frolla sans dire un mot et s'encra dans le chemin caillouteux qui menait au manoir. Il continuait à la fixer sans rien dire mais il s'enfonçait encore un peu dans ce nuage de vert émanant des arbres. Elle avait envie de le suivre, il semblait mystérieux lui aussi. Elle voulait dire quelque chose mais elle se trouvait là, sur cette placette à demi goudronée à le regarder partir, s'enfonce, s'effacer et elle ne semblait attendre que sa disparition. Pourtant elle voulait encore lui parler, apprendre à le connaitre mais elle continuait à le regarder s'effacer comme une tache imperceptible. Il l'observait la bouche ouverte mais il ne disait rien non plus. N'y arrivant pas. Elle le regarda encore quelques minutes. Elle ne le regardais plus comme quelqu'un qu'elle vennait de trouver là, non. Elle le regardait comme un homme, un simple homme qui bientôt elle n'appercevrais plus.

*
*___*

______Le soleil se couchait entre deux branches fines et basse du grand chène recouvrait pratiquement tout le jardin arrière. Elle le regardait partir de la même manière que cet homme de tout à l'heure mais elle ne pensait pas à la même chose. Elle pensait à cette petite chose qu'elle avait entre ses mains délicatement disposées sur ses genoux fragiles. Il était encore plin de poussière et cette gravure ne signifiait toujours rien d'autre que ce minscule dessin. Ca faisait maintenant une heure qu'elle le regardait se demandant une nouvelle fois si elle devait ou non l'ouvrir. Quelque chose lui disait que non. Malgrès sa grosse envie, ce désir qui la conssumait de l'intérieur de l'ouvrir et de lire, scruter ces formes arondies ou crochues de l'écriture lui rélèlant peut être un passé heureux comme un passé monstrueux. Et après tout, elle ne connaissait rien de cette batisse qui était maintenant la sienne. Elle ne connaissait pas non plus cette odeur qui reignait dans cette chambre à l'atmosphère lourde et reposante. Elle ne savait rien des personnes ayant partager ces draps, ces couvers, ces meubles, ces murs. Mais elle voulait savoir. Savoir oui, mais par quels moyens ? Non, elle n'osait pas ouvrir ne serais-ce que la première page du livre. Mais si ce n'était rien d'autre que juste un conte pour enfant. C'était dur, sa main tremblait, elle était parcourue de convulsions difficiles à tenirs autant les unes que les autres. Non, sa mains s'approchait nonchalament du bouquin abimé et poussiéreux. C'était bon cette fois, elle l'ouvrirais, elle ne pourrait pas s'en empêcher. Et peu importe ce qu'il pourait contenir, tout ceci n'était que de l'histoire ancienne. C'était partit, elle approcha encore sans même y penser sa main du livre à la gravure maladroite avant de déposer trois doigts sur le côté droit de l'ouverture de celui ci. Deux d'entre eux rentraires lentement mais surement sous la couverture. Un bruit de vieux à peine ouvert se dégaga de la couvertures. Bientôt elle saurais. Ce n'était peut être que de simples pages blanches, qui sais. Mais au moins, elle en aurait le coeur net. Et là, elle allait découvrir. Elle allait rentrer dans tout ce que pouvait contenir ce livre. Aspiré par sa passion. Et bientôt cette patience ne pèsera plus sur son âme. Bientôt, oui très bientôt même, elle n'aurait plus aucun doute. Non aucun. Les deux doigts tirèrent le bout marron en carton du côté gauche et une page blanche abimée presque jaunie s'afficha. Rien de plus si ce n'est quelques lignes marquées au stylo bic. Deux petites ligne qui semblait déjà tant pour elle. C'était trop tard maintenant. Elle ne pouvait pas faire marche arrière. La machine était mancée. Elle observa doucement ces deux lignes d'une écriture ronde et soignée. Un peu grace mais appaisée. Elle ne décriffra pas tout de suite ce qui était marquer, elle admira simplement la simplicité. Et même s'il n'y avait rien eu, elle aurait admirer. Ses yeux se fixèrent sur ces livres et elle décrifra enfin son contenu :

" Journal Intime de Bill Kaulitz.
27 Février 2008.
"

______Bill Kaulitz, Bill Kaulitz.... Non, ce nom ne lui disait strictement rien.

« - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -»

Bon alors, je voudrais vraiment m'escuser pour ce super méga gros retard mais j'ai des raisons ! =D
Oui, j'ai été malade. Mon cerveau ne fonctionnait plus ! =(
Dailleurs, je vous écrit, je ne suis pas completement rétablie et c'est ausi pour ça que le chapitre est complètement nul à chier.
Bon, voilà nos p'ti TH's qui débarquent ! Vous êtes heureux ?
Vous avez des idées pour la suite ? Je la commence demain ( oui, il est 1h35 =_=" )
Note ma fiction ici ! Tu s'ras un amour !

# Posté le jeudi 19 juin 2008 08:04

Modifié le jeudi 26 juin 2008 19:37