Pfiou ! Juste un mot à dire avant de commencer : Merci.
Oh et, je vous aime.
єηjσу !
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♫ Oh ! C'est pour toi ! ♫ Trois semaines plus tard.
______La pioche s'abatie dans un gros fracas et un nuage de poussière se souleva de l'intérieur du mur de la cuisine qu'elle venait de casser. Le bruit qu'avait produit cet acte résonnait encore dans ses oreilles comme un faible bourdonnement d'abeille. Peu à peu, la poussière se dissipa et une cavité étrange se dessinait dans le mur. Elle avait fait peu de travaux dans cette maison mais la cuisine était une autre histoire, bien trop grande, bien trop pas pratique, il fallait faire quelque chose. Le jardin s'était embelli avec l'été qui démarait, elle avait repeint les volets, ranger les sot et dieu sait combien tout avait été fatigant. Elle une ex-avocate de renommé, tapper dans un mur avec une pioche trouvée dans le remise aurait été inconsevable il y a à peine quelques semaines. Oh oui, elle avait changée. Mais en bien. Elle s'approcha doucement de ce trou étrange que formait à présent le mur au niveau du sol. Trop de poussière encore, elle ne voyait rien. Elle hésita à rentrer la main dans le mur et tatter le fond mais elle avait trop peur, peur des araignés, peur d'autres insectes ou même pire, et s'il y avait eu un mort dans ce petit trou à peine asser grand pour un pied ? Non, elle rêvait trop. Quoi que. La poussière mis un certain temps avant de partir complettement, l'air n'avait toujours pas de vent. Enfin, elle apperçevait clairement ce trou presque vide. Oui presque vide puisqu'un petit cahier marron, aux enluminres plutôt très angeliques se trouvait tout au fond de la minuscule cavité. Elle le souleva en le faisant glisser sur ses doigts. Elle le pris entre deux mains et le mena jusque devant sa bouche et elle l'observa de très pres bien que rien n'était à dire de plus sur ce petit livre si ce n'est qu' il était vraiment très simple. Le genre de petite chose qu'on trouve dans l'importe quelle brocante. Il était très poussièreux, et elle avait toujours rêver de faire ça, elle le rapprocha de sa bouche et souffla un grand coup sur la couverture marron. Toute l'accumulation de poussière s'en alla sur le carrelage chaud de la cuisine. Des lettres étaient gravées au beau milieu de cette couleur marron uniforme. Quelqu'un les avait gravées, c'était sur. Elle ne parvenait pas distinctement à décripter ces deux lettres mais elle n'avait pas le temps de chercher. Oui, le temps passait à une vitesse volle en ce moment et elle devait déjà se rendre au village où le maire lui avait donner rendez vous. Elle s'était liée d'amitier avec ce maire au gros doigts boudinés et au ventre rond. Il lui avait expliqué beaucoup de chose sur ce village et nottement que sa voisine n'était pas sortie de chez elle depuis cinq ou six ans, seulement ses petits enfants rentraient et sortaient de chez elle pour lui approter à manger. Mais c'était tout. Elle n'avait donc pas insister. Une envie la prit. Celle de l'ouvrir et voir ce qu'il pouvait bien contenir pour être soigneusement rangé dans un mur. "
tout les meubles s'y trouvant vous appartiennent" avait dit le gros bonhomme. Alors ce cahier était à elle. Ses yeux s'équarquillères et un flash lui revint, ce flash d'elle étant jeune, encore étudiante. Mais étudiante en droit ?! Non, surement pas. Etudiante en graphologie. Oui, cet art qui consiste à décripter les sensations, les caractères d'une personne par sa simple écriture. Elle voulait l'ouvrir et décripter, retrouver tout les caractère de la personne qui avait écrit dedans mais elle se sentait honteuse. Honteuse de tricher ainsi, en un coup de pioche, elle allait rentrer dans quelque chose de caché, peut être quelque chose de dangereux. Oui mais elle avait trop envie ! Elle se leva enfin et déposa cette petite chose sur le bout de la table avant de prendre les clefs et de s'enfuir par la porte toujours grinçante.
*
*___*
______Le gravier crépitait sous ses chaussures et elle regardait le sol tout en écoutant la voix sobre du vieux monsieur. Encore, il lui expliquait tout les ragots du village mais elle ne l'écoutait gère. Elle ne pensait qu'a une seule et même chose, ce cahier. Qu'avait-il de si effrayant ou affreux pour qu'on le cache dans un mur. Mais le plus intrigant, pourquoi ne pas être venu le chercher, ses anciens propriétaires, pourquoi avoir tout vendu, jusqu'a ce petit cahier ? Elle n'en savait rien mais était persuadée que la clef de sa réponce était dans l'écriture. Elle ne demandait qu'une chose, c'était que le maire finisse de parler et qu'elle puisse s'enfuir. Enfin. Pour qu'elle puisse rejoindre ce mystère. Elle avait toujours aimé les mystères, surtout quand ils provenaient de l'écriture. Le gros monsieur posté juste à ses côté se stopa devant une petite boutique qui faisait office de librairie du village, le seul commerce dailleurs. Elle sortie de ses pensés et observa tout les gros titres. La presse people l'attirait plus, elle voulait connaitre les dernier potins, et reprendre un peu le cour de la vie de son ex-entourage. Ou même, peut être, voir si quelqu'un se souciait de la disparition de Franziska Hohmann. Mais partout, figurait en gros titres :
" Mr Hohmann, grand PDG de la célèbre société d'avocats «Hohmann&Sie» assassiné sauvagement dans son jardin. "
Son coeur se retourna, non, ce n'est pas possible ! Pas ça, non ! Elle continua l'assantion de la page et les soutitres affichaient tous également la même chose :
" Grand drame pour sa famille d'autant plus que sa fille Franziska Hohmann a elle mystérieusement disparue. Les policiers pensent à la thèse de l'enlèvement et du meurtre probable de cette jeune fille. Nous n'avons aucuns renseignements. "
Son coeur manqua un batement et son sang ne fit qu'un tour en elle même. Non, ce n'était pas possible, non ! Son passé la rattrappait à toute vitesse, non, elle ne voulait pas, plus jamais. NON ! Elle suffoqua silencieusement et personne ne la vit. Elle esquissa même un soupir pour rassurer son interlocuteur.
-
C'est triste n'est ce pas ? Déclara le maire.
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Oh, oui. Completa Julia.
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Ces personnes là sont trop riches à mon avis, ils ne savent pas les dangers qu'ils encourent, entre le père
- qui se fait assassiné et la fille enlevée, il a de quoi avoir peur tout de même.Elle ne répondit pas mais admira la déduction de son nouvel amis. Oh non, il ne savait pas si bien dire. Son regard n'osait plus se poser sur ces petits morceaux de papier portant son nom et celui de son père à répétition. Oui, son passé la rattrapait vraiment trop vite. Tout ce qu'elle voulait c'était oublier, recommencer à zéro mais tout l'en empêchait. Pourquoi elle n'en savait rien mais ce qu'elle savait c'est que personne ne la retrouverais de si tôt. Enfin elle l'espérait. Un jeune homme alors vêtu comme à la ville sortit de cette librairie. Un jeune homme à peu près de son age tenant un sac en plastique blanc dans ses mains. Il avait les cheveux blonds foncés relevés en pics sur sa tête donnant un air un peu rockeur et des yeux noir comme l'infini. On ne savait pas vraiment s'il vous regardait ou s'il vous dévisagait. Quoi qu'il en soit, cet homme avait un certain charme. Oui, un charme qui plaisait tant à Julia. Elle en avait presque oublié son petit livre, elle fixait cet homme qui la fixait ou la dévisageait aussi. Elle hésitait entre rougir ou parler. Quelle était la meilleure approche ? Elle n'en savait rien non plus mais elle n'eu pas le temps d'y réfléchir plus longuement que sa bouche s'activa toute seule.
-
Vous êtes nouveau dans le village ? Je ne vous ai jamais vu. Demanda-t-elle naturellement
L'homme ricana gentiment avant de répondre.
-
Non, je crois que c'est vous qui êtes nouvelle. Je suis le petit fils de la vieille dame dans la dernière maison
- sur le chemin du manoir. Je ne viens ici que les week end pour lui faire ses courses.-
Oh ! Alors moi je suis votre nouvelle voisine, Julia. Julia Ostermann ! Je rettappe le manoir.Le jeune homme fit un léger pas en arrière et la dévisaga. Il ne savait pas trop quoi penser. Pourtant cette fille était élégante, gentille ou du moins elle semblait l'être. Elle n'avait pas la carure de quelqu'un de suseptible de faire des fautes, de faire des erreurs. Encore un qui ne jugait qu'a l'apparence. Non, il ne faut jamais juger à l'apparence. Elles sont souvent trompeuses. Il se rapprocha quand même furtivement de cette demoiselle surprise de sa réaction et activa un grand sourire sur son visage bronzé du sud. Il avait un air un peu italien mais ça lui allait tellement bien. Il la frolla sans dire un mot et s'encra dans le chemin caillouteux qui menait au manoir. Il continuait à la fixer sans rien dire mais il s'enfonçait encore un peu dans ce nuage de vert émanant des arbres. Elle avait envie de le suivre, il semblait mystérieux lui aussi. Elle voulait dire quelque chose mais elle se trouvait là, sur cette placette à demi goudronée à le regarder partir, s'enfonce, s'effacer et elle ne semblait attendre que sa disparition. Pourtant elle voulait encore lui parler, apprendre à le connaitre mais elle continuait à le regarder s'effacer comme une tache imperceptible. Il l'observait la bouche ouverte mais il ne disait rien non plus. N'y arrivant pas. Elle le regarda encore quelques minutes. Elle ne le regardais plus comme quelqu'un qu'elle vennait de trouver là, non. Elle le regardait comme un homme, un simple homme qui bientôt elle n'appercevrais plus.
*
*___*
______Le soleil se couchait entre deux branches fines et basse du grand chène recouvrait pratiquement tout le jardin arrière. Elle le regardait partir de la même manière que cet homme de tout à l'heure mais elle ne pensait pas à la même chose. Elle pensait à cette petite chose qu'elle avait entre ses mains délicatement disposées sur ses genoux fragiles. Il était encore plin de poussière et cette gravure ne signifiait toujours rien d'autre que ce minscule dessin. Ca faisait maintenant une heure qu'elle le regardait se demandant une nouvelle fois si elle devait ou non l'ouvrir. Quelque chose lui disait que non. Malgrès sa grosse envie, ce désir qui la conssumait de l'intérieur de l'ouvrir et de lire, scruter ces formes arondies ou crochues de l'écriture lui rélèlant peut être un passé heureux comme un passé monstrueux. Et après tout, elle ne connaissait rien de cette batisse qui était maintenant la sienne. Elle ne connaissait pas non plus cette odeur qui reignait dans cette chambre à l'atmosphère lourde et reposante. Elle ne savait rien des personnes ayant partager ces draps, ces couvers, ces meubles, ces murs. Mais elle voulait savoir. Savoir oui, mais par quels moyens ? Non, elle n'osait pas ouvrir ne serais-ce que la première page du livre. Mais si ce n'était rien d'autre que juste un conte pour enfant. C'était dur, sa main tremblait, elle était parcourue de convulsions difficiles à tenirs autant les unes que les autres. Non, sa mains s'approchait nonchalament du bouquin abimé et poussiéreux. C'était bon cette fois, elle l'ouvrirais, elle ne pourrait pas s'en empêcher. Et peu importe ce qu'il pourait contenir, tout ceci n'était que de l'histoire ancienne. C'était partit, elle approcha encore sans même y penser sa main du livre à la gravure maladroite avant de déposer trois doigts sur le côté droit de l'ouverture de celui ci. Deux d'entre eux rentraires lentement mais surement sous la couverture. Un bruit de vieux à peine ouvert se dégaga de la couvertures. Bientôt elle saurais. Ce n'était peut être que de simples pages blanches, qui sais. Mais au moins, elle en aurait le coeur net. Et là, elle allait découvrir. Elle allait rentrer dans tout ce que pouvait contenir ce livre. Aspiré par sa passion. Et bientôt cette patience ne pèsera plus sur son âme. Bientôt, oui très bientôt même, elle n'aurait plus aucun doute. Non aucun. Les deux doigts tirèrent le bout marron en carton du côté gauche et une page blanche abimée presque jaunie s'afficha. Rien de plus si ce n'est quelques lignes marquées au stylo bic. Deux petites ligne qui semblait déjà tant pour elle. C'était trop tard maintenant. Elle ne pouvait pas faire marche arrière. La machine était mancée. Elle observa doucement ces deux lignes d'une écriture ronde et soignée. Un peu grace mais appaisée. Elle ne décriffra pas tout de suite ce qui était marquer, elle admira simplement la simplicité. Et même s'il n'y avait rien eu, elle aurait admirer. Ses yeux se fixèrent sur ces livres et elle décrifra enfin son contenu :
" Journal Intime de Bill Kaulitz.
27 Février 2008. "
______Bill Kaulitz, Bill Kaulitz.... Non, ce nom ne lui disait strictement rien.
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»Bon alors, je voudrais vraiment m'escuser pour ce super méga gros retard mais j'ai des raisons ! =D
Oui, j'ai été malade. Mon cerveau ne fonctionnait plus ! =(
Dailleurs, je vous écrit, je ne suis pas completement rétablie et c'est ausi pour ça que le chapitre est complètement nul à chier.
Bon, voilà nos p'ti TH's qui débarquent ! Vous êtes heureux ?
Vous avez des idées pour la suite ? Je la commence demain ( oui, il est 1h35 =_=" )
Note ma fiction
ici ! Tu s'ras un
amour !